Quand le maire réécrit les faits : mensonges, attaques politiques et réalité du conseil d’école

Le Maire sortant, Laurent JAOUL, a une nouvelle fois franchi une ligne rouge. Après avoir transformé la réunion du conseil d’école du 18 novembre en scène d’attaque personnelle contre des parents délégués, il publie sur Facebook un récit mensonger de cette réunion soi-disant « studieuse et constructive ». (Annexe 1 – Post Facebook de Laurent Jaoul

 

La comparaison entre sa publication et le procès-verbal officiel révèle pourtant un tout autre scénario : violences verbales, contre-vérités, instrumentalisation politique et refus d’agir sur les problèmes urgents des écoles de Saint-Brès.

 

Et pour couronner le tout, le maire attaque sans fondement deux parents très investis, Émilie MALAFOSSE et Julien CUCUMEL, qui n’ont pourtant fait que défendre les intérêts des familles.

 

Il est temps de remettre les faits au centre du débat.

 

 

Non, le conseil d’école n’a pas été “studieux et constructif” : il s’est ouvert par une attaque politique

 

Sur Facebook, le maire félicite les parents et parle d’une réunion paisible. 

Mais le procès-verbal (annexe 2 – Extrait du PV du conseil d’école) montre qu’il a commencé par une agression verbale directe contre Émilie MALAFOSSE en l’incriminant devant toute l’assemblée. Comme pour Olivier GIRAUDEAU, Il dénonçait sa vidéo de campagne, en l’accusant d’une prétendue « confusion » entre son mandat de délégué de parents d’élèves et sa candidature, et en la menaçant de saisir le DASEN (Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale). Force est de constater que Laurent JAOUL méconnait toujours les rouages de l’Éducation Nationale, confondant encore les personnes, les fonctions et les genres entre Monsieur l’Inspecteur de l’Éducation Nationale et Madame la Directrice Académique des Services de l’Éducation Nationale. 

 

Ce comportement est :

  • indigne d’un maire,
  • contraire au rôle attendu dans une instance éducative,
  • totalement absent de sa publication Facebook… parce qu’il en connaît le caractère inacceptable.

La Directrice elle-même a dû le rappeler à l’ordre, affirmant que le conseil d’école n’a pas vocation à servir de terrain politique.

 

 

Émilie MALAFOSSE n’a commis aucune faute : tout le reste n’est que manipulation

 

Le Maire tente de faire croire que Mme MALAFOSSE aurait utilisé sa fonction de parent déléguée à des fins électorales en citant sa vidéo de campagne et l’accusant de « confusion » et de « manquement au principe de neutralité ». Il prétend même avec audace, à l’appui de ces accusations fallacieuses, que la vidéo aurait été tournée aux écoles ! 

 

FAUX !

 

Mme MALAFOSSE n’a fait que mentionner son engagement de huit ans en tant que représentante des parents et son constat citoyen sur le manque d’écoute de la municipalité – ce que la loi autorise pleinement : aucune utilisation des moyens de l’école, aucun acte de prosélytisme, aucune confusion engageant l’institution. Aucune vidéo devant l’école mais bien dans un jardin privé verdoyant contrairement à la cour ou au parvis des écoles !

 

Le maire parle de « confusion pour les familles », mais le procès-verbal ne mentionne aucune plainte, aucun parent présent ne formule de reproche, et aucune remarque collective n’a été consignée.

 

Comme pour Olivier GIRAUDEAU, le maire invente un “problème”, qu’il met en scène en séance pour tenter de discréditer une candidate qui connaît trop bien les dossiers de l’école.

C’est une manœuvre politique grossière, pas un manquement.

 

 

Les mensonges du maire sur les travaux annoncés : Facebook raconte une chose, le PV en raconte une autre

 

Dans son post Facebook, il annonce la construction d’un préau « l’année prochaine ».

Dans les faits consignés au procès-verbal :

  • aucun calendrier n’est fixé ;
  • aucun budget n’est voté ;
  • la réalisation dépend du budget post-élections ;
  • le projet est envisagé pour 2026 (et encore, sans garantie) .

 

Pire : les demandes urgentes des enseignants sur la sécurité, le système d’alarme, le muret dangereux, la qualité de l’air, l’accès aux salles ou le vidéophone défaillant n’ont reçu aucune réponse concrète.

 

Ces problèmes existent depuis septembre 2024… et sont toujours là. 

 

C’est d’ailleurs ce qu’avait souligné Julien CUCUMEL à travers un courrier adressé à la Mairie. Aucunes « démarches malsaines », comme on a pu le lire sur Facebook, mais des alertes sur des problèmes de sécurité… toujours non résolus aujourd’hui. (annexe 3 : courrier des parents d'élèves à la mairie du 30/11/2024)

 

Le maire maquille l’inaction derrière un discours flatteur et totalement déconnecté de la réalité.

 

 

Menus mensonges, gros oublis : la communication du maire efface volontairement les problèmes des nouvelles écoles

 

Le maire publie une photo idyllique, parle de chaleur, de salles climatisées, d’avenir radieux.

Ce que sa publication ne dit pas :

  • L’école a connu des alertes répétées de sécurité depuis la rentrée, y compris un système PPMS inopérant.
  • Le muret du fond de cour est dangereux : les enseignants parlent de « frayeurs fréquentes ».
  • La qualité de l’air est jugée problématique.
  • Le vidéophone ne fonctionne pas, obligeant les enseignants à quitter leurs élèves pour ouvrir.
  • Les salles partagées sont inutilisables faute de clés.
  • Certains équipements sont dangereux ou inutilisables.

 

Rien de cela ne figure dans la communication du maire. Pourtant, tout apparaît dans le procès-verbal officiel, noir sur blanc (cf. annexe 2).

 

 

Et pendant qu’il refuse les demandes des écoles… le maire annonce 2 courts de padel pour 200 000 €

 

Durant le conseil d’école, le maire affirme ne pas pouvoir prendre d’engagements « à cause des élections ». 

Mais la même semaine il promet 2 courts de padel à 200 000 € lors de l’Assemblée Générale du club de tennis, avec inscription au budget après sa réélection. (Annexe 4 – Publications Facebook de Laurent Jaoul)

 

Donc :

  • pas d’engagements pour la sécurité des enfants au nom des élections,
  • mais des promesses électorales ciblées pour racoler.

Une hypocrisie difficile à maquiller.

 

Conclusion : des mensonges en série, une communication trompeuse, et des attaques injustifiées

 

Ce dossier révèle un schéma maintenant clair :

  • détourner les instances scolaires pour régler des comptes politiques ;
  • attaquer publiquement des parents d’élèves investis pour intimider toute contestation ;
  • réécrire les faits dans des posts Facebook mensongers ;
  • promettre ce qui n’a pas été annoncé, et cacher ce qui a été dénoncé ;
  • mentir sur la réalité des écoles et sur l’action de ceux qui les défendent vraiment.

 

Émilie MALAFOSSE et Julien CUCUMEL n’ont commis aucune faute. Tous deux ont fait ce que le maire n’a pas fait : travailler, alerter, défendre les élèves, et dire la vérité.

 

Ce qui gêne aujourd’hui Laurent JAOUL, ce n’est pas une prétendue neutralité.

Ce qui le gêne, c’est que des parents informés et courageux révèlent ce qu’il s’efforce de cacher.

 

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