Monsieur Olivier GIRAUDEAU face à des accusations infondées et des manœuvres politiques indignes
Les faits : une dénonciation politique déguisée en alerte juridique
Le 20 octobre 2025, Monsieur Laurent JAOUL, maire sortant de Saint-Brès, a fait adresser par son avocat un courrier au maire de Montpellier et au préfet de l'Hérault pour dénoncer Monsieur Olivier GIRAUDEAU, agent territorial de la ville de Montpellier. (Annexe 1)
L'objectif affiché ? Obtenir une sanction disciplinaire contre M. GIRAUDEAU, voire son signalement au procureur de la République.
Le motif invoqué ? M. GIRAUDEAU aurait commis une « faute grave » en mentionnant sa profession dans la vidéo de présentation de sa candidature aux élections municipales.
Le contexte politique est évident : Laurent JAOUL, maire sortant, tente d'éliminer un adversaire en pleine campagne électorale en instrumentalisant son employeur et l'autorité préfectorale.
Cette manœuvre relève de l'intimidation politique caractérisée.
L'absence manifeste de manquement juridique
Ce que dit le droit
Le Code électoral impose aux candidats de mentionner leur profession (article L. 265). La jurisprudence reconnaît expressément le droit pour tout candidat, y compris un agent public, d'indiquer son emploi dans le cadre d'une campagne électorale.
Une seule limite : ne pas utiliser les moyens matériels ou humains de sa collectivité à des fins électorales.
Ce qu'a réellement dit M. GIRAUDEAU
Dans sa vidéo de présentation, M. GIRAUDEAU a simplement indiqué :
« Professionnellement, je travaille à la Mairie de Montpellier où je mets en œuvre des actions au profit des quartiers populaires. Concrètement, je vérifie que les politiques publiques mises en œuvre en matière d'éducation, de culture, de logement, de sécurité, le soient bien au profit des habitants. Ces compétences, je souhaite aujourd'hui les mettre à nouveau au service de SAINT-BRES. »
Aucune utilisation de moyens municipaux de Montpellier.
Aucune confusion entre ses fonctions professionnelles et sa candidature.
Aucune prise de position au nom de son employeur.
Aucune critique de la gestion actuelle de Saint-Brès.
Aucun manquement au devoir de réserve.
Une consultation juridique complète a été rédigée par Maître Romain GEOFFRET, analysant en détail les accusations portées contre M. GIRAUDEAU. (Annexe 2)
Les conclusions de cette analyse sont sans appel :
« Le courrier de Monsieur JAOUL ne repose sur aucun fondement juridique sérieux. Il constitue une tentative grossière d'instrumentalisation du droit pour intimider un candidat de l'opposition et dissuader un agent public d'exercer ses droits civiques. »
« Les propos que vous avez tenus ne contreviennent à aucune disposition du code électoral ni à aucune obligation statutaire des agents publics. La neutralité et la réserve des fonctionnaires ne signifient pas l'interdiction de toute opposition au maire sortant. »
« Cette démarche caractérise une dénonciation calomnieuse dont vous seriez légitimement fondé à demander la sanction pénale. »
Les manœuvres inacceptables de M. JAOUL
L’envoi de courriers de dénonciation de faits imaginaires constitue une tentative manifeste d'instrumentalisation des autorités administrative et hiérarchique à des fins strictement politiques : faire pression sur un adversaire électoral en menaçant sa carrière professionnelle.
Afin de maximiser les nuisances causées à notre liste, les accusations ont été envoyées à la presse locale avant même que M. GIRAUDEAU ne soit informé. (Annexe 3 et annexe 4)
L'objectif : salir la réputation d'un candidat de l'opposition en créant artificiellement une « affaire » là où il n'y a aucune faute.
Ces agissements s'apparentent à une véritable campagne de déstabilisation menée avec des procédés discutables et potentiellement constitutifs de dénonciation calomnieuse (article 226-10 du code pénal : 5 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende).
Une stratégie politique d'élimination d'un adversaire
L'ensemble de ces actions révèle une logique implacable :
Laurent JAOUL, maire sortant, ne supporte pas que l’on ose se présenter contre lui.
Plutôt que de débattre sur le fond des projets pour Saint-Brès, il choisit d'attaquer son adversaire sur sa situation professionnelle, en tentant de faire croire qu'un agent public candidat commettrait nécessairement une faute en mentionnant sa profession.
Cette conception autoritaire de la démocratie locale est inacceptable.
Olivier GIRAUDEAU, qui exerce légitimement son droit fondamental de se présenter aux élections, voit ainsi son honneur et sa carrière pris pour cible dans une opération politique qui instrumentalise le droit au mépris de la vérité et des libertés publiques.
Suites envisagées
Compte tenu de la gravité des méthodes employées et du caractère manifestement infondé des accusations, les conseils de M. GIRAUDEAU étudient les actions judiciaires appropriées, notamment pour dénonciation calomnieuse et diffamation publique.
Olivier GIRAUDEAU est déterminé à défendre son intégrité, ses droits civiques et son honneur face à ces manœuvres indignes.
Il ne se laissera pas intimider. Il poursuivra sa campagne avec la même détermination, en défendant un projet pour Saint-Brès fondé sur des propositions concrètes et non sur des attaques personnelles.
La démocratie locale mérite mieux que ces méthodes d'un autre âge.
