Rencontre citoyenne

Première rencontre citoyenne du samedi 17 janvier 2026 - introduction réalisée par Frédérique Réa en ouverture

 

Mesdames, Messieurs, chers habitants de Saint-Brès,

 

Je vous remercie très sincèrement d’être présents ce soir à l’occasion de cette première rencontre citoyenne qui inaugure notre démarche collective à l’occasion des prochaines élections municipales.

 

Permettez-moi de débuter ce moment par quelques mots de présentation personnelle, afin que vous puissiez mieux comprendre mon engagement et ce qui m’anime dans cette aventure aux côtés de l’ensemble des membres de notre liste.

 

Je m’appelle Frédérique RÉA, je suis née le 8 décembre 1968 à Montpellier. J’ai rejoint Saint-Brès avec ma famille en septembre 1973, à l’âge de cinq ans. J’y ai effectué toute ma scolarité, puis j’ai poursuivi mes études au collège de Castries et au lycée de Lunel. Après une première année de droit, j’ai interrompu mes études pour entrer dans la vie active, d’abord dans le secteur bancaire jusqu’à la fin de l’année 1991. Une nouvelle étape de vie a commencé avec la naissance de ma fille Nadège, en septembre 1992. J’ai poursuivi mon parcours dans le secteur de l’assurance-vie, mais n’ayant pas de diplôme Bac+2, aucune titularisation ne m’a été proposée.

 

Animée par la volonté d’avancer, j’ai repris mes études en 1993 pour préparer, en alternance, un BTS de secrétariat de direction, que j’ai obtenu en juillet 1995 en travaillant auprès d’un notaire à Baillargues. Dès juin 1995, j’ai anticipé et intégré un grand cabinet d’avocats d’affaires, FIDAL, à Montpellier, en tant que secrétaire auprès d’un avocat spécialisé en droit économique et droit du travail. Mon supérieur m’a accordé toute sa confiance, m’a formée, m’a incitée à suivre les formations qu’il dispensait, et m’a poussée à intégrer l’ENADEP pour approfondir la procédure, pendant quatre ans. Grâce à une validation des acquis, j’ai par la suite repris des études de droit à l’université, en travaillant à temps plein, ce qui m’a permis de valider une licence, puis un cursus universitaire complet. J’ai évolué au sein du cabinet, passant de secrétaire à secrétaire juridique, puis juriste, tout en consacrant mes week-ends et vacances à la réussite de mes examens, jusqu’à l’obtention d’un doctorat soutenu en décembre 2007. À la suite de cette soutenance, j’ai été invitée, au printemps 2008, à présenter et à échanger sur les conclusions de ma thèse et les propositions qui en étaient issues auprès du cabinet de Madame Michèle Alliot-Marie, alors Garde des Sceaux sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Il convient de noter qu’ultérieurement, Monsieur Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie sous la présidence de François Hollande, porta en 2015 une réforme majeure de la procédure prud’homale qui reprenait pour une large part les axes que j’avais préconisés dans mes travaux doctoraux. 

 

J’ai alors prêté serment en tant qu’avocat en 2008. J’ai été directement associée au sein du cabinet FIDAL, puis j’ai pris la succession de celui qui, à l’origine, m’a transmis ses connaissances. En 2011, j’ai quitté FIDAL pour exercer en tant qu’avocate libérale, spécialisée en droit du travail. Par goût de la réflexion et de l’échange d’idées, j’ai intégré en 2017 des groupes de travail ouverts à tous, quelle que soit leur sensibilité, dans le cadre du mouvement "En Marche". 

J’y suis demeurée par la suite, continuant à contribuer de façon ponctuelle en rédigeant des réflexions et en faisant remonter, depuis mes constats de terrain, des propositions pour nourrir de nouveaux axes de réforme. Je précise à cet égard que je ne suis ni macroniste, ni militante, mais simplement adhérente à Renaissance qui, à ma connaissance, demeure le seul espace dans lequel il est possible d’échanger librement sur des approches, des idées ou des propositions, ce qui correspond à ma conception de l’engagement citoyen. 

 

Toujours animée par le désir d’apprendre et de transmettre, j’ai également repris des études en 2017 et obtenu un diplôme de médiateur à la faculté des lettres. Je suis également chargée d’enseignement depuis 2009 au sein du Master II Droit des contentieux et de l’Institut d’Études Judiciaires, de la faculté de droit de Montpellier, où j’interviens notamment dans la formation des futurs avocats, commissaires de justice et magistrats.

 

Je suis divorcée et mère d’une enfant, Nadège, qui, malgré un parcours scolaire difficile marqué par une sévère dyslexie, dysorthographie, et dyscalculie, a su s’accrocher, a obtenu deux CAP, réussi le concours de la Croix-Rouge et terminé major de sa promotion d’aide-soignante. Je veux témoigner, à travers mon expérience et celle de ma fille, que la vie, malgré ses combats et ses épreuves, ne doit jamais être considérée comme une succession d’échecs, mais comme une invitation à ne jamais renoncer. Rien n’est jamais acquis, mais rien n’est jamais définitivement perdu non plus. Tout reste possible à celui ou celle qui persévère.

 

Ce parcours est celui, je crois, de beaucoup. C’est celui de toute notre équipe : fait de détermination, de doutes parfois, mais surtout d’engagement. C’est cet état d’esprit que nous souhaitons insuffler pour Saint-Brès.

 

À mes côtés, 29 femmes et hommes composent notre liste "Un nouveau souffle pour Saint-Brès". Ces candidats, de tous âges, de tous horizons professionnels, issus de tous les quartiers de notre commune, partagent la même volonté de mettre leur énergie, leur expérience et leur écoute au service de l’intérêt général. Notre diversité est la force indispensable à un projet municipal qui se veut ouvert, inclusif, réfléchi et ancré dans la réalité et le quotidien de chacun d'entre vous.

 

Pourquoi nous présenter aujourd’hui devant vous ? Parce que nous sommes convaincus que Saint-Brès mérite une équipe renouvelée et consciente des défis à relever. 

 

Nos grandes orientations sont claires :

  • renforcer la solidarité intergénérationnelle et le service aux seniors,
  • soutenir l’éducation et la réussite de tous les enfants,
  • amplifier la vie culturelle, associative et sportive,
  • favoriser le développement économique local,
  • valoriser notre environnement et améliorer la mobilité,
  • garantir la sécurité de tous, lutter contre les incivilités,
  • entretenir et moderniser nos infrastructures. 

 

Chaque axe de notre projet a été bâti, pièce à pièce, à partir de vos retours, des constats réalisés sur le terrain, et de l’écoute attentive des besoins réels de notre commune.

 

Mais ce projet ne saurait exister sans vous et sans un dialogue permanent avec la population. C’est le sens même des rencontres citoyennes que nous organisons aujourd’hui et qui se tiendront chaque vendredi soir jusqu’aux élections : un temps dédié non seulement à vous présenter notre équipe, nos projets mais aussi et surtout à recueillir vos propositions, vos idées, vos besoins et à nourrir ensemble ce projet commun.

 

Nous souhaitons que chacun de vous puisse trouver sa place et participer à cette démarche d’écoute, de co-construction et de transparence. Ce soir, et lors des prochaines soirées, chacun pourra s’exprimer. 

 

Par ailleurs, les membres de notre équipe se tiennent à disposition, chacun dans leurs domaines de compétences – que ce soit la jeunesse, la voirie, la culture, l’urbanisme, la vie associative, l’environnement ou les enjeux spécifiques du Bérange – pour répondre à vos questions et apporter des informations précises.

 

En conclusion, je souhaite que cette première rencontre marque le début d’une campagne fondée sur le respect, l’écoute mutuelle et l’exemplarité. 

 

Merci à tous pour votre présence, votre confiance et l’esprit constructif que vous porterez à ces échanges. 

Information icon

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.